Les insectes

Bien qu’ayant largement progressées, les connaissances restent encore insuffisantes sur le plus important volet de la biodiversité que représentent les invertébrés. Ainsi seulement 2 285 espèces sont recensées sur le territoire du Parc parmi les 34 600 espèces connues en France à ce jour.

Les libellules

4 des 10 espèces d’odonates protégées en France se trouvent sur le territoire du Parc.

On y trouve par exemple les espèces remarquables suivantes, la Leuccorhine à gros thorax et la Leuccorhine à large queue qui se côtoient sur les étangs, une forte population d’Agrion de Mercure le long des petits cours d’eau, la Cordulie à corps fin sur les grands cours d’eau…

Un suivi régulier a permis de constater que les odonates sont les insectes, avec les papillons,qui s’adaptent le plus au changement climatique.

Cordulie arctique – Pnrl

Les lépidoptères

La connaissance de ce groupe, pourtant bien référencé, reste superficielle pour les papillons de nuit. Ainsi, seules 645 espèces sont connues dont 6 espèces protégées. Parmi elles, 35 espèces sont déterminantes pour les ZNIEFF ( Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique).

De nombreuses espèces tendent à régresser du fait des changements climatiques et de l’intensification agricole induisant la disparition ou la fermeture de leurs milieux. Une espèce au moins, le Mélibée, semble avoir disparu de notre territoire du fait de l’évolution du climat. En revanche de nouvelles espèces apparaissent, plus méditerranéennes et océaniques au détriment des espèces continentales.

Les coléoptères

La connaissance de ce groupe pourtant des plus importants reste superficielle. Seulement 1315 espèces des 4000 espèces potentielles en Lorraine sont connues parmi lesquelles 6 espèces sont déterminantes pour le classement en ZNIEFF.

Les premières et rares études menées sur les forêts du territoire du Parc montrent pourtant qu’il présente un intérêt majeur pour la faune des coléoptères saproxylophages.

Les autres insectes

Il n’y a pas eu d’inventaires spécifiques menés sur les autres ordres d’insectes. Toutefois, les inventaires ponctuels et les observatoires mis en place apportent une information minimum sur : les orthoptères (26 espèces), les hétéroptères (103 espèces), les diptères (103 espèces), les hyménoptères, les mécoptères, les éphémères, les plécoptères et les trichoptères.

Les araignées

Ce volet naturaliste a permis de mettre en évidence l’intérêt des araignées dans la description de la qualité d’un habitat, de même qu’il a mis en avant le rôle du Parc dans la prise en compte et la préservation de ces espèces. Grâce au travail réalisé sur le Parc, une liste de 38 espèces déterminantes pour les ZNIEFF a pu être élaborée pour définir de nouveaux périmètres d’intérêt. 17 de ces espèces déterminantes sont présentes sur le territoire du Parc.

Les mollusques

Aucune synthèse sur les gastéropodes, limaces et bivalves n’existe à l’échelle régionale. Grâce au travail réalisé sur le Parc, une liste de 21 espèces déterminantes pour les ZNIEFF a pu être élaborée (dont 20 présentes sur le territoire Parc).

Le territoire du Parc représente donc un intérêt majeur pour la malacofaune, dans la mesure où il existe des habitats disponibles sur de grandes surfaces (Etangs de Lindre ou Etangs de la Reine, réseaux de côteaux de la Meuse ou de la Moselle) ou encore de qualité acceptable (cours d’eau, prairies humides notamment).

Les custacés

Parmi les 21 espèces que compte le territoire du Parc, on dénombre 2 des 3 espèces protégées de Lorraine, avec les Écrevisses à pieds blancs et à pattes rouges.

Les premiers inventaires de ces espèces n’ont été conduits qu’en 2005, ce qui ne permet pas pour l’instant de constater une régression des populations et des sites.

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